à propos de Nature Humaine / about Human Nature

12-hearts-door-herAbout “Human Nature”

This body of work was inspired by textures.
Often textures of materials abandoned on the land, pieces of metal,
concrete, wood… always tracks of human passing, of human doing,
of human being. I began seeing them as mirrors of our flesh, of humanity…

When walking on the Australian farm we were living on,
I collected very many photographs of these textures.
They became my memories of visited places,
like postcards of artefacts from our past and present societies.
These time-marks were witnesses of what we so often do to what
or whom we pretend to love.

The effects of our presence on our planet,
even all the processes of climate change denial are there to demonstrate
our relationship and implication in the destruction
of our dear Nature.

Inside of those broken, rusted, cut, burnt, decadent elements from Nature,
the human body (and perhaps soul) tries here to protect, save,
hide its fragility, dependency and its fear.

The frailty of our humanity, the unbalanced relationship with our planet
and then too, with ourselves, is the invisible thread of this exhibition.

I make no claim to the title of “photographer” but these works,
in their textures and compositions, are for me “photographic paintings”.
A bridge between matter and vision, being and feeling, real and surreal,
human and natural for a deeper perception of our Human-Nature.

 

A propos de “13-hearts-door-himHuman Nature”

Ce travail m’a été inspiré par les matières.
Le plus souvent celles de matériaux abandonnés dans le paysage, pièces de métal, de bitume, de bois… toujours traces de passages humains, d’actes humains,
de réalité humaine et j’ai commencé à les voir
comme une réflexion de la chair de notre humanité…

Marchant sur les terres de la ferme australienne où nous vivions,
j’ai petit à petit amassé une large collection de photographies de ces textures.
Elles deviennent mémoires de ces lieux visités, cartes postales d’artéfacts
de nos sociétés, passées et présentes. Des marques du temps témoignant de notre façon de faire trop souvent avec ce et ceux que nous prétendons aimer.

Les effets de notre présence sur cette planète, toutes les procédures de déni
du changement climatique elles-mêmes, sont là pour démontrer
la réalité de notre relation et de notre implication dans la destruction
de notre chère Nature.

Au sein même des ces éléments brisés, rouillés, coupés, brulés,
décadents dans la nature, le corps humain (l’âme peut-être) tente ici de protéger, préserver, dissimuler sa fragilité, sa dépendance et sa peur.

La vulnérabilité de notre humanité, le déséquilibre de notre relation à notre planète
et de ce fait avec nous-même, est le fil invisible de cette exposition.

Je ne m’y prétends pas “photographe” mais ce travail au travers
des textures et des compositions est pour moi une recherche
de l’ordre de la “peinture photographique”.
Une conjonction entre matière et vision, concret et ressenti, réel et surréel,
humain et naturel pour percevoir une profonde Nature-Humaine.

 

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